Cette semaine n’était pas drôle alors je pense que ce compte-rendu sera râté. Heureusement il y a Junesex et la vie a l’air vachement plus marrante de ce côte-là. Avant tout parce que l’esthétique, que ce soit dans le visuel comme dans le son, semble primer chez eux. Ils ne viennent pas en dilettante. On s’en rend compte très vite lorsqu’ils rechignent à se faire prendre en photo en civil. Un peu dubitatives, nous les laissons se mettre en condition et tentons notre chance avec d’autres.

Ah oui parce que ce soir, nous courrons notre premier marathon et franchement on n’est pas préparé à tenir 42,195 kilomètres. Première étape, Hopper. Un peu le groupe événement de l’année indie à Paris. Ce qui est intéressant chez Hopper, c’est que ce sont des électrons libres. Chacun a son projet parallèle et lorsqu’ils se réunissent pour faire de la musique, ils ont tous quelque chose à apporter au groupe C’est un peu comme une mise en commun des intérêts mais en plus amical. Après une petite conversation plutôt timide et sérieuse, on en arrive à la conclusion que le réseau est important dans la musique. Ça me rappelle un peu le discours de rentrée à HEC : « Faites vous des amis, ça peut toujours servir ». Hors contexte, ça semble cruel. En réalité, c’est assez juste. Parce que nous sommes voués à vivre en société alors il faut faire des efforts pour s’entendre avec ses petits congénères. Ou vivre en reclus. Mais qui a envie de ça ?

Visiblement Madam Jésus. Là, la conversation est beaucoup moins cordiale. Dès le début, on comprend que l’idée d’un entretien les fait comment dire…Chier ? Ça tombe pas mal parce qu’ils ne sont pas d’une super compagnie. Alors on va faire vite et en surface. Le réseau, ils s’en tapent. Et ça serait tout à leur honneur s’ils pouvaient faire sans. Ils ont la sincérité d’avouer qu’ils voulaient être le meilleur groupe du monde. Je pourrais ressentir un poil de sympathie : ils ont de l’ambition ? De l’arrogance. On se demande souvent pourquoi les groupes sans grande envergure ont besoin d’une armée d’attachés de presse pour s’en sortir. Mais c’est justement pour ça : donner la parole au timide plus perspicace, faire taire celui qui dit un peu trop de conneries.
Heureusement donc il y a Junesex. Quelques heures et vodkas plus tard, ils sont au complet. Glamour à mort. Pour la première fois de la soirée, on est intrigué de voir un groupe sur scène, on prend du plaisir à courir ce marathon. Leur live est incroyable. On sent enfin un groupe où chaque membre participe à cette création globale, une sorte de tableau déjanté où chaque détail a son importance. Après un mois de mai franchement macabre, juin s’annonce plutot bien.
PS : Pardon les Gush, vous n’êtes pas le groupe le plus arrogant qu’on ait rencontré. Et puis c’est un peu plus légitime pour vous.

Ah oui parce que ce soir, nous courrons notre premier marathon et franchement on n’est pas préparé à tenir 42,195 kilomètres. Première étape, Hopper. Un peu le groupe événement de l’année indie à Paris. Ce qui est intéressant chez Hopper, c’est que ce sont des électrons libres. Chacun a son projet parallèle et lorsqu’ils se réunissent pour faire de la musique, ils ont tous quelque chose à apporter au groupe C’est un peu comme une mise en commun des intérêts mais en plus amical. Après une petite conversation plutôt timide et sérieuse, on en arrive à la conclusion que le réseau est important dans la musique. Ça me rappelle un peu le discours de rentrée à HEC : « Faites vous des amis, ça peut toujours servir ». Hors contexte, ça semble cruel. En réalité, c’est assez juste. Parce que nous sommes voués à vivre en société alors il faut faire des efforts pour s’entendre avec ses petits congénères. Ou vivre en reclus. Mais qui a envie de ça ?

Visiblement Madam Jésus. Là, la conversation est beaucoup moins cordiale. Dès le début, on comprend que l’idée d’un entretien les fait comment dire…Chier ? Ça tombe pas mal parce qu’ils ne sont pas d’une super compagnie. Alors on va faire vite et en surface. Le réseau, ils s’en tapent. Et ça serait tout à leur honneur s’ils pouvaient faire sans. Ils ont la sincérité d’avouer qu’ils voulaient être le meilleur groupe du monde. Je pourrais ressentir un poil de sympathie : ils ont de l’ambition ? De l’arrogance. On se demande souvent pourquoi les groupes sans grande envergure ont besoin d’une armée d’attachés de presse pour s’en sortir. Mais c’est justement pour ça : donner la parole au timide plus perspicace, faire taire celui qui dit un peu trop de conneries.
Heureusement donc il y a Junesex. Quelques heures et vodkas plus tard, ils sont au complet. Glamour à mort. Pour la première fois de la soirée, on est intrigué de voir un groupe sur scène, on prend du plaisir à courir ce marathon. Leur live est incroyable. On sent enfin un groupe où chaque membre participe à cette création globale, une sorte de tableau déjanté où chaque détail a son importance. Après un mois de mai franchement macabre, juin s’annonce plutot bien.PS : Pardon les Gush, vous n’êtes pas le groupe le plus arrogant qu’on ait rencontré. Et puis c’est un peu plus légitime pour vous.

6 commentaires:
Visiblement ces dames de ParisRocks ont definitivement de l'avenir dans le metier ...
reussir a pourir hopper, detruire MadamJesus, ne pas interviewer Rhesus (tete d'affiche de la soirée) et tomber sous le charme de ces imbeciles cokés de Junesex ...
bravo, une grande carriere vous attend mesdames.
"Faites vous des amis, ça peut toujours servir" on voit que vous n'avez déjà pas suivi le debut d'HEC...
courage quand meme... il vous en faudra
Ouaip ...
voila deja une personne a qui je refuserai une interview le jour ou elle me la demandera ...
tout a fait d'accord avec leo.
Je n'ai absolument pas le sentiment d'avoir pourri Hopper.
Léo, ton message nous a vraiment fait bien rire. Vraiment, hein, on rigole pas. Junesex aimerait vraiment passer très prochainement une super soirée "cokée" avec toi Léo. Léo, vite contacte nous avant que nous devenions (tête d'affiche de soirée) et que de fait nos relations deviennent biaisées.
Much Love Léo.
Fais passer à ton ami Thomas.
Junesex
mais non ruddy...
leo n'a pas terminé son cursus HEC et quelques problèmes d'orthographe persistent. il voulait dire COQUETS!!!
VIVE JUNESEX
VIVE LES IMBECILES COQUETS
VIVE LEO ET SES COPAINS d'HEC.
et sinon Leo, tu fais quoi dans la vie, t as quoi comme projet?
profiler dans la police pour depister les usagés de CC???
critique de critique?
donneur de conseils?
c pas de la faute des journalistes si les autres groupes ils etaient nul,
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