lundi 19 mai 2008

eLDIA @ Pop In - 13/05/2008


Deuxième round avec Laurent, Petit Prince clairement un tantinet plus autoritaire que celui de Saint Exupéry. Cette fois-ci avec ses petits camarades. Je suis un peu surprise de constater qu’ils sont quatre à me serrer dignement la main. Mais très vite je fais le rapprochement, la bière aidant, qu’ils sont donc cinq (4+1=5, je préfère faire le détail pour l’addition pour les moyennes et grandes sections de maternelles ainsi que pour Simplet, qui était d’ailleurs au top de sa forme ce soir-là). Donc cinq comme e-L-D-I-A, imaginez le bordel si les Stuck in the Sound avaient fait la même chose !

Enfin presque tous réunis devant des pizzas qui ont l’air pas mal (je sais pas, j’ai pas goûté), ils commencent à m’expliquer le concept eLDIA. Le problème c’est qu’il n’y en a soi-disant pas. Juste quelques (donc cinq) potes qui ont tout mis en œuvre pour faire de la musique ensemble jusqu’à changer d’instrument pour s’adapter au groupe. Vu que j’ai tout trop bien préparé, je sens qu ‘on va vraiment faire un truc productif ensemble. C’était sans compter sur Ana, qui niveau bière s’était vachement mieux préparé que moi. On atterrit donc en plein délire sur l’aspect rock du « pressing » ? Je me suis dit qu’elle parlait sûrement des groupes qui ne portent que du blanc parce que je commence à comprendre un peu ce qui se passe dans sa tête mais cela reste à confirmer.


Pour revenir à leur concept, je crois qu’ils sont un peu à côté de la plaque. Non, non pas qu’ils n’aient pas d’esthétique comme ils le revendiquent. Ils n’en sont juste pas conscients. Ou alors ils sont étouffés par la modestie. J’ai perçu cette bande de potes (parce que c’est vraiment ce qu’ils dégagent lorsqu’on les voit sur scène et en dehors) comme de très jolis hippys dégageant cette espèce de nonchalance cool. Ils ont l’air de s’amuser, résultat nous aussi, même quand ils improvisent plus ou moins pour caler tous leurs instruments sur la mini-scène du Pop In. En tout cas, je suis persuadé qu’à un moment une sorte de spectre de Ray Manzarek à traversé la salle mais ça, c’est comme l’histoire du pressing, j’attends confirmation de Dieu qui punit un peu tout le monde en ce moment.

Maintenant il ne reste qu’à clore ce cycle Laurent. Conclusion : Karl Lagerfeld ou Marc Jacobs ? Marc à mort d’autant que même si les deux projets nous sont vendus comme totalement indépendants, les vases Franz is Dead et eLDIA communiquent. Comme quand saison après saison, le DA de Vuitton nous a callé dans toute ses lignes le Grunge et qu’au final on se retrouve tous à porter des chemises de bûcheron.


www.myspace.com/eldia

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Eldia vu au Klub (Saint-Denis) pour la première fois.
Grand moment

Bibliographie des indispensables

  • "Please kill me" par Legs McNeil & Gillian McCain
  • "Rip It Up and Start Again : Post-Punk 1978-1984" par Simon Reynolds
  • "Le dictionnaire snob du rock" par David Kamp & Steven Daly
  • "The dark stuff, l'envers du rock" par Nick Kent
  • "I'm with the band" par Pamela DesBarres
  • "Janis Joplin" par Jean-Yves Reuzeau
  • "No one here gets out alive" par Jerry Hopkins
  • "Lester Bangs, Megatonnique rock critic" par Jim DeRogatis
  • "On the road" par Jack Kerouack
  • "Oh, Hippie days" par Alain Dister
  • "San Francisco" par Barney Hoskyns

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Ana Lorenzana, Photographe + Elodie Raclette Girl, Agent Multicarte (www.myspace.com/analorenzanacomemanzana + www.myspace.com/coldwarchick)
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