
Revenons à un exercice beaucoup plus consensuel après la mini curée de la semaine passée. Pour remettre les choses en ordre, rappelons que nous respectons énormément Hopper, que nous ne voyons pas l’intérêt de nous forcer à nous intéresser à certains autres groupes, que nous sommes des journalistes en carton. Le problème c’est que tout le monde se prend trop au sérieux, même les groupes en carton. Alors forcément, les esprits s’échauffent.
Metronomy c’est un peu comme le groupe de potes qu’on avait en échange de quatrième au lycée de Seven Oaks. Il y a Joe, le mec forcément trop sympa et charismatique un deuxième qui pourrait être le skatteur matheux du lycée, et puis un sosie de Damon Albarn.
Malgré deux jours de promotion optimisés, ils sont charmants, s’appliquent comme jamais pour remplir un questionnaire stupide et étymologique (découvrent par la même occasion la signification d'une métrotomie), reviennent spontanément après leur pause clope pour faire les photos. Non chapeau ! A leur place, une bande de garnements français un peu trop gâtés par le succès auraient probablement :
a- Fait le coup du « je te reconnais pas / ah ça y est je te reconnais ».
b- Filé en douce après le dessert sans un mot puis en nous recroisant : « ah oui les photos ! On les fait dans quinze minutes ».
c- Joué à cache-cache avec nous dans le Nouveau Casino.
d- All of the above.

Mais ces mecs ont la classe. Et puis, en live, c’est une sorte de V2 de Klaxons. Les morceaux sont chorégraphiés, leurs interprètes portent cet incroyable tee-shirt orné d’une lune qui l’illumine lorsque qu’on appuie dessus. Ça nous donne plein d’idées de stylisme. C’est un peu les Naive New Beaters sans les déguisements, eux-même copiant Datarock mais avec des sous-vêtements. Bref c’est vachement mieux.
« Nights Out », leur deuxième album, sort en septembre. Ça veut dire qu’ils vont revenir en France, c'est ça? Chouette.


Metronomy c’est un peu comme le groupe de potes qu’on avait en échange de quatrième au lycée de Seven Oaks. Il y a Joe, le mec forcément trop sympa et charismatique un deuxième qui pourrait être le skatteur matheux du lycée, et puis un sosie de Damon Albarn.
Malgré deux jours de promotion optimisés, ils sont charmants, s’appliquent comme jamais pour remplir un questionnaire stupide et étymologique (découvrent par la même occasion la signification d'une métrotomie), reviennent spontanément après leur pause clope pour faire les photos. Non chapeau ! A leur place, une bande de garnements français un peu trop gâtés par le succès auraient probablement :
a- Fait le coup du « je te reconnais pas / ah ça y est je te reconnais ».
b- Filé en douce après le dessert sans un mot puis en nous recroisant : « ah oui les photos ! On les fait dans quinze minutes ».
c- Joué à cache-cache avec nous dans le Nouveau Casino.
d- All of the above.

Mais ces mecs ont la classe. Et puis, en live, c’est une sorte de V2 de Klaxons. Les morceaux sont chorégraphiés, leurs interprètes portent cet incroyable tee-shirt orné d’une lune qui l’illumine lorsque qu’on appuie dessus. Ça nous donne plein d’idées de stylisme. C’est un peu les Naive New Beaters sans les déguisements, eux-même copiant Datarock mais avec des sous-vêtements. Bref c’est vachement mieux.
« Nights Out », leur deuxième album, sort en septembre. Ça veut dire qu’ils vont revenir en France, c'est ça? Chouette.



2 commentaires:
"une bande de garnements français un peu trop gâtés par le succès "
Sympa l'article :)
Totalement en raccord avec ce que reflète leur musique ce petit questionnaire. Je suis charmé.
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